Un récit de Cabestan mai 2019

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Depuis 2 semaines à bord du navire ECOMARIS, 12 humains clandestins qui bravent leur route pour évoluer dans la liberté et la responsabilité, 5 humains éclaireurs qui nous apprennent à naviguer, à vivre en groupe, nous ramenant à notre ‘’huma-unité’’, au début du voyage, on développe des liens, des connaissances, des affinités et une reconnaissance profonde en nous-même, qui nous libère de nos barrières, de nos souffrances inconscientes. Parfois nous ignorons la présence de notre propre autodestruction, si simple, mais profondément ancrée en nous.

On lit tous ensemble un livre nommé Le Petit Prince

 

Nous approchons la fin de cette aventure. Pour certains, le retour est triste ou bien heureux. Pour moi, c’est les deux. En fait, je repars avec tellement de bagage émotionnel positif. À mes yeux, ce voyage ne sera jamais terminé. Peut-être physiquement, mais au point de vue du cœur, il s’est cristallisé au fond de mon âme, pour ce que j’ai gagné, mais surtout ce que j’ai donné, ce que j’ai pu apporter autour de moi en contribuant à l’harmonie, l’acceptation de nos imperfections. Relâcher la bastaque pour aller plus loin, puis retenir l’autre côté pour aller encore plus loin, moment présent, voir l’horizon sans s’aveugler, sans regarder derrière, pour ne pas s’accrocher au passé. Vivre aujourd’hui et réaliser la chance d’avoir des amies, des responsabilités, des jours de pluie pour nous rappeler que le soleil nous l’aimons si fort! Parfois, nous sommes à moteur pour braver les vents et les courants, puis, pendant ce temps, nous sommes tous ensemble à se soutenir. Parfois nous sommes déployés comme des voiles dans le vent qui nous pousse, bercés par les vagues, enchaînant ensemble les manœuvres pour parcourir le flow des eaux. Les maux de cœur nous rappellent de prendre soin de nous-même et de lâcher prise.

 

 

Pour revenir au livre du Petit Prince, un chapitre m’a vidé le cœur, le chapitre de la rencontre du Renard.

Ce texte m’a touché car il parle d’apprivoiser un/une ami(e).

Parfois ça se fait en un claquement de doigt.

Ou tout doucement en laissant nos barrières.

Se laisser apprivoiser.

Le Renard, si méfiant, s’est laissé apprivoiser par Le Petit Prince.

Ils ont créé des liens.

Quand le Petit dû partir, il se sentait mal de s’en aller.

Le Renard lui rappela que sans son départ, il ne pourrait prendre conscience de cette précieuse amitié et qu’avec le cœur, il pourra voir dans les champs de blé, la couleur des cheveux du Petit Prince, imprégner par l’amour, sans prendre pour acquis la personne.

Le Renard fait part d’un secret au Petit Prince :

On ne voit bien qu’avec le cœur

L’essentiel est invisible pour les yeux

 

Aujourd’hui, mes amis Cabestan m’ont aidé à le comprendre

 

 Merci ECOMARIS d’avoir amplifié la flamme en moi.

Participante au #programmecabestan de mai 2019 : Allison Villiers

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