Julie MARTINEAU

Une douzaine d’années dans des postes de direction en communications et affaires publiques.

« Une bonne mentore c’est croire en la personne devant soi, d’être à l’écoute, de contribuer à lui offrir les conditions qu’elle a besoin pour réaliser son projet, de suivre son rythme. » 
Qu’est-ce qui vous motive à vous impliquer dans le projet la Route des possibles ?

J’ai toujours voulu m’impliquer bénévolement auprès des jeunes pour les aider à réaliser leurs rêves. La Route des possibles est un formidable programme qui rejoint ce désir et on soutient des jeunes femmes en plus.

Selon vous, quelles sont les qualités indispensables d’une leader inspirante, d’une entrepreneure ou d’une mentore ?

De croire en la personne devant soi, d’être à l’écoute, de contribuer à lui offrir les conditions qu’elle a besoin pour réaliser son projet, de suivre son rythme

Une histoire loufoque/incroyable ou une fierté liée à votre épopée professionnelle.

La Petite traversée Québec-Saint-Pierre-et-Miquelon en 2011. J’étais membre d’équipage sur le voilier Arquebuse (un Bénéteau First 34,5) et ai créé un blogue de voile afin de raconter notre aventure : Julie à la voile.

À quand remonte votre intérêt pour l’univers de la voile ?

Une première expérience en 1994 mais plus sérieusement depuis 2004.

Tout autre élément que vous aimeriez partager au public pour démontrer la viabilité, la qualité et la pertinence de la Route des possibles.

La vie est exigeante à bord d’un voilier. Grâce à ces expériences, on se découvre, on puise au fond de nous-mêmes, on apprend à vivre avec les autres, à respecter la bulle de l’autre, et on comprend que ce n’est qu’en travaillant véritablement en équipe qu’on arrive à bon port.
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