Audrey Simard

Audrey simard

10 ans chez Papilles développement inc.

« Je crois aussi qu’il faut toujours naviguer entre l’infiniment grand et l’infiniment petit. » 

Qu’est-ce qui vous motive à vous impliquer dans le projet la Route des possibles ?

La beauté de la mission, et la magie des rencontres !


Selon vous, quelles sont les qualités indispensables d’une leader inspirante, d’une entrepreneure ou d’une mentore ?

Grande question. Je crois qu’une bonne mentore se doit d’être à l’écoute, d’abord et avant tout. Je n’ai jamais été mentore de ma vie, mais je crois que la force du mentorat est dans la qualité du partage d’expériences et non dans des réponses ou des recettes à donner. Pour ce qui est d’une leader inspirante ou d’une entrepreneure, je dirais l’authenticité de l’engagement et des valeurs… et la capacité à mener plusieurs choses de front!
Je crois aussi qu’il faut toujours naviguer entre l’infiniment grand et l’infiniment petit.

À quand remonte votre intérêt pour l’univers de la voile ?

Je me souviens avoir suivi un cours au large de Grande-Bergeronne il y a de cela plusieurs années, pendant une semaine. Il y a eu ensuite mes années avec mon ex-conjoint, qui avait un voilier en acier de 34 pieds. Un monstre d’inertie sur l’eau! Et toutes mes années en Gaspésie, avec certains de mes amis qui avaient un voilier. Je suis très néophyte comme matelot je dois dire. Je suis bien sur l’eau mais malgré ce que je viens d’énumérer, je m’y connais très peu. J’aime beaucoup la voile, mais ce n’est pas une passion particulière pour moi. Par contre, je pense que pour un projet tel que ÉcoMaris, le cadre de la voile, la bulle du bateau, le lien avec la mer et l’horizon, l’ensemble des tâches très concrètes qu’il faut faire, sans oublier la façon de lire et de suivre la mer et le vent est très symbolique et très fort pour ce genre de démarches.

Tout autre élément que vous aimeriez partager au public pour démontrer la viabilité, la qualité et la pertinence du projet Route des possibles.

Je pense que si une chose nous est apparue claire depuis la pandémie, c’est à quel point la résonance des rencontres peut faire mal, à moyen terme. Alors vivement des projets qui nous permettent d’échanger, d’inspirer et de partager. Le monde en a besoin.
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