Aidez les Sentinelles de l’eau…1 vote par jour jusqu’au 15 octobre : 400 000 $ !

Aidez notre projet sur l’eau et l’environnement avec des jeunes autochtones  »les Sentinelles de l’eau » en votant ici: http://www.fondscommunautaireaviva.org/ideas/acf5339 

Votez dès AUJOURD’HUI ! Jusqu’à 500 000$ en jeu !

Le public peut voter jusqu’à 10 fois : Un vote par jour / personne pendant 10 jours. Revenez à chaque jour svp.
***Vous pouvez aussi joindre l’événement Facebook : Votez pour Les Sentinelles de l’Eau : 10 jours, 1 vote par jour!
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Les Sentinelles de l’eau, qu’est-ce que c’est ?

L’été dernier, ÉcoMaris a lancé, en collaboration avec Le Secrétariat International de l’eau et le Wapikoni mobile, le projet Les Sentinelles pour l’eau. 

Le projet, qui prend place dans 5 communautés autochtones du Québec (Lac Simon, Uashat, Pessamit, Matimekush) vise à éveiller l’intérêt des jeunes des Premières Nations aux problématiques liées à l’eau. Les jeunes des communautés sont invités à produire des vidéos sur leur réalité, et certains auront ensuite la possibilité d’effectuer un voyage en Amazonie brésilienne afin d’y rencontrer d’autres jeunes autochtones vivant des situations similaires.

Pour pouvoir continuer, les Sentinelles de l’eau ont besoin de fonds. Nous avons donc soumis le projet à la Fondation Aviva. C’est le vote du public qui déterminera quels projets seront financés. On a besoin de votre aide, c’est GRATUIT, sécuritaire et ça prend 3 minutes.

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Pour nous aider :

1- Inscrivez-vous ici: https://www. fondscommunautaireaviva.org/ users/registration

Vous devez ensuite, pour compléter l’inscription, cliquer sur le lien dans le courriel que vous allez recevoir à l’adresse indiquée. Le courriel est peut-être arrivé dans les spams, donc regardez vos pourriels. Vous serez redirigé vers le site de la Fondation, où devrez vous connecter. Il ne vous reste qu’à voter pour nous tous les jours jusqu’au 15 octobre ! 

(ou dans  »explorer les idées », faites une recherche avec le mot-clé  »autochtones »). Vous verrez une photo avec un jeune algonquin qui surveille un lac, c’est le projet des Sentinelles de l’eau !
Un énorme merci de la part de toute l’équipe d’ÉcoMaris ! Nous avons vraiment besoin de ce financement pour pouvoir continuer nos projets !). Et n’hésitez pas à diffuser le message !

Arrivée à Opitciwan

Nous avons loué un Jeep à Jonquière, en prévision de l’unique chemin menant à la communauté d’Opitciwan : un chemin forestier, pas très large et assez cahoteux, que nous devons partager avec d’énormes poids lourds.

Notre auto ayant ses limites, il nous fallait un autre véhicule, pas mal plus solide.

La route s’est finalement très bien faite, nous suivions la voiture de Maude, intervenante Wapikoni Mobile qui arrive en même temps que nous à Opitciwan, une semaine avant la roulotte Wapikoni, pour établir les contacts et commencer les inscriptions des participants. La voiture de Maude est équipée d’un CB, lui permettant de signaler notre présence aux poids lourds tous les kilomètres. Vu la vitesse à laquelle ils roulent, ce n’est pas un luxe.

Trois heures plus tard, comme sortie de nulle part, la communauté pointe le bout de son nez. D’abord le poste de police, puis les maisons, les rues, les trottoirs, la station service. Nous nous sommes arrêtés devant la radio, qui partage une maison avec la poste, pour trouver Justin qui, en plus d’être responsable de la radio est le coordonnateur local du Wapikoni.

Nous partagerons une maison avec Maude. Cette maison, qui sert habituellement de maison de la famille, est prêtée à l’équipe du Wapikoni pour un mois. On s’est installés, puis nous sommes sortis faire un tour dans le village. Grâce à Maude, qui est déjà venu plusieurs fois à Opitciwan et qui connaît une grande partie des gens d’ici, nous rencontrons rapidement plein de gens. Jasmin, qui s’occupe des loisirs pour les jeunes d’ici, Yolande, Regina….etc.

Et Serge Rock, coordonateur jeunesse de l’assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador. Ce dernier est de passage dans la communauté pour un événement particulier qui aura lieu cette semaine : le rassemblement des jeunes atikamekw. Des jeunes de Wemotaci et de Manawan seront également présents. Nous ne le savions pas, mais on ne pouvait pas rêver mieux pour présenter notre projet.


Merci Uashat-Maliotenam! Tanishkomatin!

Rencontres :

Un jeune, toutefois, est devenu notre guide à travers la communauté. Et quel guide! C’est lui qui nous avait invité au feu et il nous a permis de rencontrer plein de personnes super intéressantes.

Nous avons, par exemple, fait une visite à Marc Fafard, porte parole de la coalition Sept-îles sans uranium, qui nous a longuement parlé des tenants et aboutissants de l’extraction d’uranium sur la Côte Nord.

Un forage d’exploration devrait avoir lieu non loin du lac Kashiwiss, source d’eau potable de la région. On imagine facilement les effets de cet élément radioactif libéré dans l’air et l’eau.

Quand on sait que cette radioactivité peut durer plusieurs centaines de milliers d’années, il semble pertinent de se questionner, comme le fait Marc Fafard, à propos de la faisabilité d’un projet responsable. Quelle compagnie pourrait s’engager aujourd’hui à s’occuper de centaines de millions de tonnes de résidus toxiques pour les cent mille prochaines années?

Très heureusement, la coalition Sept-îles sans uranium veille et a déjà obtenu plusieurs résultats encourageants comme la menace de démission d’une vingtaine de médecins locaux si l’exploration se poursuit. Autre petite victoire de ce noble combat : l’union des gens de sept-îles et des autochtones autour d’une même cause, rassembleuse bien au delà des cultures. Vous trouverez ici un film d’une action conjointe des Innus et des Septiliens, unis dans la lutte. http://www.youtube.com/watch?v=6MOHJKJBbwY

La belle vue de la communauté de Maliotenam

Notre guide nous a également mené jusque chez Shauit, qui se targue avec raison d’être le seul reggaeman innu. Et aussi l’un des rares jeunes canadiens à avoir chanté devant la reine d’Angleterre! Nous lui avons parlé de notre projet, de nos objectifs, du voyage au Brésil prévu pour l’année prochaine. Il est, lui aussi, préoccupé par l’environnement et il a semblé tout particulièrement touché par le récit de notre collègue brésilienne quant à la situation que vivent les autochtones de l’Amazonie, dont le mode de vie est menacé par la construction prochaine d’un grand barrage.

Dans la communauté, dans la maison de notre guide, chez Marc ou chez Shauit, partout nous avons été accueillis en amis. Et partout on nous a confirmé l’importance et la pertinence de notre projet. Nous repartons donc la tête remplie d’idées et le coeur plein d’espoir.

Merci Uashat-Maliotenam! Tanishkomatin!

Maliotenam – suite de la semaine

On rencontre des sentinelles en herbe…

Tout au long de la semaine, nous avons continué nos activités dans la communauté. 150 épinettes noires ont été plantées à Maliotenam: autour des maisons, autour du dispensaire, pour égayer les coins de rue un peu arides. Plein d’enfants sont venus nous prêter main forte, se chicanant presque pour porter le plantoir ou les plants!!! Le plus important c’est que le message semble être passé :  » l’arbre, c’est un des meilleurs amis de l’eau »…  Mais pas de notre plantoir, qui semble s’être cassé un peu trop souvent les dents sur le sol de la Côte Nord.

Notre plantoir qui a souffert!

On a également organisé la projection de courts-métrages et de films d’animation sur la thématique de l’eau. La projection était suivie d’un jeu-concours : 20 questions-quizz autour de l’eau, et à la clé, des tee-shirt à l’effigie des sentinelles et des bouteilles d’eau en aluminium à gagner !!! La formule semble avoir bien fonctionnée, une dizaine de jeunes de 8 à 14 ans hurlaient les réponses tous en même temps et il n’a pas été facile de départager les gagnants.

Diffusion de courts-métrages et Quiz

…mais les ados se cachent bien

Les jours passent vite à Maliotenam et nous n’avons pas encore eu beaucoup de contacts avec les jeunes de 15 à 30 ans qui sont pourtant ceux qui, à moyen terme, pourront avoir un impact au niveau régional et national voire international. Pour l’instant, on constate qu’ils se cachent pendant la journée et on se sent un peu en manque d’outils et d’expérience pour trouver une façon de les intéresser à notre projet!   On a donc décidé de faire une réunion pour établir une nouvelle stratégie. Une partie de l’équipe va continuer à faire les activités pour les enfants et l’autre va tenter de faire plus de contact avec la communauté pour trouver des jeunes qui veulent participer. Flexibilité, créativité, patience semblent être les mots clés de la réussite!

La semaine à Maliotenam

Notre semaine dans la communauté de Maliotenam s’est poursuivie comme elle avait commencée : haute en couleurs et en émotions.

Sous le Shapituan :


Nous avons été invités à visiter le musée Innu de Uashat, le Shaputuan, en compagnie de Lauréat Moreau, conservateur du musée. L’exposition permanente du musée est un véritable voyage dans le temps et une traversée du territoire Innu. Elle nous permet de parcourir chaque saison et les modes de vie qui y sont associés. La fin de l’été correspond à la préparation du voyage vers le Nord, vers l’intérieur des Terres. Remontant les rivières Sainte Marguerite et Moisie, les Innus s’éloignent du fleuve pour passer l’hiver. Le grand départ a lieu à l’automne, chaque famille réunissant les vivres et les biens nécessaires pour le voyage en canot. C’est ensuite le temps de la chasse, qui permettra de faire des provisions et de se nourrir tout l’hiver. Lauréat nous a montré un tambour traditionnel, le teueikan, auquel le chasseur doit avoir rêvé 3 fois avant de le construire.

Visite guidée par M. Lauréat Moureau au Shaputuam

En bois de boulot et en cuir de caribou, chaque tambour est unique et sacré. Il permet de rentrer en contact avec les animaux mais aussi de s’informer sur ce qui se passe ailleurs, le sort des personnes éloignées. Le teueikan peut être touché par nul autre que le chasseur sous peine de changer ses pouvoirs.

L’hiver se déroule donc au rythme de la chasse, de la pêche et de la trappe quand il fait trop froid pour chasser. Le printemps marque le retour vers le fleuve, ou les familles se regrouperont pour adopter un mode de vie plus communautaire.

Merci M. Lauréat pour cette belle visite, pour vos histoires et vos souvenirs partagés.

Les Sentinelles pour l’eau dans la communauté innu à Maliotenam

Nous avons choisis de nous rendre à Maliotenam et non à Uashat car c’est là que s’est installée la roulotte du Wapikoni Mobile, nos partenaires dans ce projet. La roulotte n’a pas été difficile à trouver, elle trône fièrement à côté de la Maison de la famille, en plein centre de la communauté, non loin du dépanneur et de la radio communautaire. Nous avons été accueillis par une couple de jeunes de la place dont Réal qui s’occupe de coordonner l’arrivée du « wapi » à Maliotenam.

Une rue de la communauté de Maliotenam

Nous avons également rencontré les trois filles du wapi, Aude, Iphigénie et Karine, qui passeront tout le mois ici pour accompagner les jeunes dans la réalisation de leur projet audio et vidéo. Sur les conseils de Aude, nous sommes ensuite allés rencontrésTshiuetin chez lui qui s’est révélé être une mine d’or d’informations et de bons conseils pour notre séjour ici. Carte topographique de la région sur la table, il nous a montré plusieurs lieux méritant notre attention: berges érodées du Saint Laurent, déversement de déchets dans la rivière Moisie, et déversement d’eaux usées dans le Petit Lac. Il ne semble pas difficile de trouver des situations locales représentant une menace pour l’eau. À nous de trouver les sentinelles de l’eau de Maliotenam qui pourront nous aider à préserver l’or bleu.

En sortant de chez Tshiuetin, nous découvrons un paysage d’une grande beauté. Le fleuve Saint Laurent, majestueux, tellement large à cet endroit que nous n’en voyons pas l’autre rive. Il est bordé de plages et de sapins presque à perte de vue. Nous pique-niquons donc face à ce panorama grandiose.

Le grandieux Saint Laurent et le beau paysage de la communauté

Nous avons déjà eu la visite de plusieurs jeunes, se demandant ce que nous allions faire dans la petite tente blanche. Les activités commencerons plutôt demain, en attendant, nous avons quand même improvisé avec eux un théâtre d’ombres chinoises sur la toile de la tente et été spectateurs d’un formidable tour de magie que Magic le bien nommé nous a présenté. Juste pour nous. On est chanceux, non?

Demain nous irons rencontrer le conseil de bande afin de les saluer et présenter notre projet.

Le projet Les Sentinelles pour l’eau dans la communauté algonquine du Lac Simon

 
Nettoyage des berges du Lac Simon avec des jeunes du village

Le projet Les sentinelles de l’eau, réalisé avec des jeunes autochtones des Nations algonquine, innue et attikamekw de six communautés au Québec, a fait ses premiers pas sur le terrain la semaine dernière, au Lac Simon, en Abitibi. 

L’équipe des Sentinelles a eu le grand plaisir d’être très bien accueillie dans la communaué algonquine située près de Val d’Or. Des activités ont eu lieu entre autres près du Lac Simon, autour duquel était jadis installée la communauté. Des jeunes du village ont contribué au nettoyage des berges du lac, ont participé à un feu de camp ayant pour thème l’eau, et ont aussi planté quelques arbres !

Des rencontres avec le Conseil de Bande, des aînés, des jeunes et bien sur, avec l’équipe de la Wapikoni mobile, ont aussi été d’une belle richesse pour le développement du projet et pour l’amélioration des ateliers pour les futures communautés visitées. Des discussions avec des personnes ayant connu l’époque avant les grands changements qui ont bouleversé la communauté ont aussi été une grande source de réflexions, qui inspireront sans doute les suites du projet.

Prochaine étape : La communauté innue de Uashat !

Retour du groupe du Cégep de Ste-Foy de l’Amazonie !

Coucher de soleil sur la rivière Tapajós

Les étudiants du Cégep de Ste-Foy et les accompagnteurs d’ÉcoMaris sont revenus depuis près d’un mois de l’expédition 2010, enrichis d’une riche expérience en Amazonie.

Ils ont pu, grâce aux partenaires d’ÉcoMaris au Brésil, naviguer sur la rivière Tapajós et le fleuve Amazone, et partir à la rencontre des écosystèmes et des habitants de la Forêt nationale et de la Réserve extractiviste du Tapajós.

De plus, grâce à nos amis brésiliens du Grupo ICA, les participants ont pu séjourner dans la communauté de Cupuaçu, où les familles de ce petit village rural accueille les groupes d’ÉcoMaris depuis maintenant 3 ans.

L’expérience de découverte environnementale a été construite autour de plus de 15 thèmes touchant la situation socio-environnementale de l’Amazonie et de la planète.

On peut imaginer que les étudiants ont la tête remplie d’histoires à partager !

Arrivée du groupe Amazonie 2010 au Brésil !

Le groupe de 13 participants du Cégep de Sainte-Foy est maintenant arrivé en Amazonie, où ils navigueront dans la région de Santarém !

Stéphane Tremblay et Isabelle Gagnon accompagnent le groupe en Amazonie avec, bien sur, la participation de nos amis de Belém (Grupo ICA) et de la communauté de Cupuaçu.

Merci aussi à Paula Mazzeo, Béatriz Encizo et à notre Paulo national d’avoir participé à la préparation de l’expé 2010 ! Merci aussi à tout le monde d’ÉcoMaris, au Cégep Sainte-Foy et à tous les gens qui nous supportent !

L’expé s’annonce super ! Bon voyage au groupe !

Fin de semaine de formation avant départ!

Aujourd’hui, Jour de la Terre, j’aimerais remercier les étudiants de Techniques Bio Écologie du Cégep Sainte-Foy pour la superbe participation à la fin de semaine de formation avant départ pour l’Expédition Amazonie 2010.

L’équipe d’ÉcoMaris est ravie de vous avoir rencontré et d’avoir promu des échanges aussi importants pour le développement d’une conscience écocitoyenne, importante pour la préservation de l’environnement et de l’amélioration de notre qualité de vie.

On a passé une belle fin de semaine ensemble, et l’on a beaucoup appris sur de sujets que nous ont fait réfléchir sur l’Amazonie et sur notre planète.

Merci encore une fois!

Bon voyage, on attend votre retour avec le cœur rempli d’espoir…

À bientôt!